Solidarité et sécurité à Ouaga

Je continue mon parcours dans la circonscription, à votre rencontre. Quel plaisir de m’être rendu à Ouagadougou, les 20 et 21 mai, pour m’entretenir avec les Français.es et Français qui s’y trouvent. 

Soutien au tissu associatif

Ce déplacement a tout d’abord été l’occasion de rappeler mon soutien au tissu associatif à l’étranger. J’ai eu en effet la chance de visiter les locaux de l’association Samenti, qui prend en charge et accompagne des enfants à besoins particuliers au cours de leur scolarité. Elle est aidée par le dispositif de soutien au tissu associatif des Français à l’étranger (STAFE). 

Les parlementaires avaient autrefois l’opportunité de subventionner ces associations, qui effectuent un travail de terrain essentiel. Mais la suppression des réserves parlementaires en 2018 donnant lieu à la création du STAFE a réduit les ressources allouées aux associations et a rendu plus difficile leur travail de proximité. 

Je prends aujourd’hui l’engagement de défendre la hausse des budgets STAFE pour les associations, afin qu’ils retrouvent les montants d’aides qu’ils connaissaient avant la suppression des réserves parlementaires. Je pense également que les élus de terrains tels que les conseillers consulaires et les parlementaires devraient faire partie du processus d’attribution de ces aides. Il suffit de voir le travail d’associations comme celle-ci pour être convaincu de l’utilité d’un tel programme et de la pertinence du travail de nos élus locaux dans l’examen des dossiers des porteurs de projet.

Accompagnement des Français.es du Burkina Faso

Ce déplacement au Burkina Faso a également été l’occasion de vous rencontrer, vous, Français et Françaises qui y sont établis, militants, responsables associatifs mais aussi jeunes entrepreneurs. 

La question sécuritaire est au centre des préoccupations de nos concitoyens et concitoyennes au Burkina Faso. Comment, dans le contexte actuel, maintenir le lien avec notre communauté à Bobo-Dioulasso ? Comment accompagner et préserver la sécurité de nos compatriotes dans les moments de tensions diplomatiques aussi forts ? 

Autant de questions importantes auxquelles nous devrons être tout particulièrement attentifs et autour desquelles il sera important de porter le débat à l’Assemblée Nationale. Ayant travaillé sur les questions sécuritaires au Sahel lorsque j’exerçais au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, je saurai nourrir ce débat de ces échanges et de mon expérience.

Merci à Françoise Ouedraogo, conseillère des Français de l’étranger, à la section des Français du Monde du Burkina Faso et à leur président Éric Bernard de leur accueil, de nos échanges et de leur soutien !

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